Schizophrénie et temps partagé - 8

Conclusion

Pour conclure, je me contenterai d’insister sur le caractère trop schématique des réflexions que je viens de vous proposer. Celles-ci ne constituent qu’une esquisse de ce que l’on pourrait nommer une phénoménologie du temps partagé.
J’ai dû en chemin renoncer à vous parler de la question de l’intersubjectivité dans la pathologie en général. J’espère avoir réussi à vous montrer, à travers l’exemple de la schizophrénie, et je devrais même préciser, la schizophrénie hébéphrénique, que cette question de l’intersubjectivité revêt une importance à la fois au niveau théorique et sur le plan pratique. Une même analyse devrait pouvoir être menée au sujet d’autres pathologies, comme nous l’indique, quoi que de manière très intuitive, notre expérience sur le service E.R.I.C.

Je remercie tous les membres de l’équipe E.R.I.C. pour leur participation à ces réflexions ainsi que pour leur soutien. Merci également à Emmanuelle Chenu pour son aide précieuse.